HARVARD UNIVERSINS

LIBRARY

OF THE

MUSEUM OF COMPARATIVE ZOÖLOGY.

\N

Suns AN S— NUS

RE

JUL

BULLETIN INTERNATIONAL DE L’ACADEMIE DES SCIENCES

DE CRACOVIE.

CLASSE DES SCIENCES MATHÉMATIQUES ET NATURELLES.

L'ACADÉMIE DES SCIENCES DE CRACOVIE A ETE FONDEE EN 1873 PAR

S. M. L'EMPEREUR FRANÇOIS JOSEPH 1.

PROTECTEUR DE L' ACADÉMIE :

S. A. I. L'ARCHIDUC FRANÇOIS FERDINAND D’AUTRICHE-ESTE.

Vice-PROTECTEUR : S. E. M. Juzien DE DunajJEwskı.

Präsıpent: S. E. M. Lx coMTE STANISLAS TARNOWSK1.

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL: M. BoLEsLAs ULANOweKi.

EXTRAIT DES STATUTS DE L’ACADEMIE: ($ 2). L'Académie est placée sous l’auguste patronage de Sa Majesté Impériale

Royale Apostolique. Le protecteur et le Vice-Protecteur sont nommés par S. M.

l'Empereur. fu (8 4). L'Académie est divisée en trois classes: / a) classe de philologie, 6) classe d’histoire et de philosophie, c) classe des Sciences mathématiques et naturelles. ($ 12). La langue officielle de l’Académie est la langue polonaise.

Depuis 1885, l'Académie publie, en deux séries, le „Bulletin international“ qui paraît tous les mois, sauf en août et septembre. La première série est consacrée aux travaux des Classes de Philologie, d'Histoire et de Philosophie. La seconde est consacrée aux travaux de la Classe des sciences mathématiques et naturelles. Chaque série contient les procès verbaux des séances ainsi que les résumés, rédigés en fran- çais, en anglais, en allemand ou en latin, des travaux présentés à l'Académie.

Le prix de l'abonnement est de © k. = 8 fr.

Les livraisons se vendent séparément a 80 h. = 90 centimes.

Publié par l'Académie sous la direction de M. Léon Marchlewski, Membre délégué de la Classe des Sciences mathématiques et naturelles.

Nakladem Akademii Umiejetnoéci.

Kraköw, 1906. Drukarnia Uniwersytetu Jagiellonskiego pod zarzadem J. Filipowskiego.

BULLETIN INTERNATIONAL DE L’ACADEMIE DES SCIENCES

DE CRACOVIE.

CLASSE DES SCIENCES MATHÉMATIQUES ET NATURELLES.

ANZEIGER

DER AKADEMIE DER WISSENSCHAFTEN

IN KRAKAU.

MATHEMATISCH - NATURWISSENSCHAFTLICHE CLASSE.

ANNEE 1905.

ŸCRACOVIE IMPRIMERIE DE L'UNIVERSITE 1906

« Dés HAUOEPAAATEAR

‘eo A MA | Er ee

za désuran 13 IRA ue ER ee ee 5 6 LA Se .

pese PER 0 M

Mon je 6 Miarte en

NITRO RAC Ei 4 = . Ni

RE Sl nr site ñ Be

u u °c,

ei 00

* Gr je à RE BEE er Leaf, AR Et Te dvi À Le éme oi tn ff) a ara A

Table des matières.

L. Tochtermann. De l’action du chlorure de thionyle sur la thiobenzamide

St. Niemczycki. Contribution à l'étude des synthèses effectuées au moyen du chlorure de zinc 5 Jo, FANS

K. Panek. Étude bactériologique et ee de anses. produit de la fermentation de la betterave rouge

K. Krahelska. Sur le re mérogonique re dents du Pres chinus

A. Drzewina et A. Pettit. Sur ce En te a laieon consécutives à l’ablation de la rate chez les Ichthyopsidés

St. Zaremba. Solution générale du Problème de Fourier

St. Niementowski et M. Seifert. Bichinolyles nouveaux

L. Bykowski et J. Nusbaum. Contribution à la morphologie Een téléo-

stéen parasite Mierasfen Cuy. Suite - . cr... un 0 ee . : 97 or S. Kepinski. Integration de l'équation = el = 0 dE? ot s -

A. Bochenek. Recherches sur le systeme nerveux des invertébrés (Ano- donta, Distaplia, Synapta) : RR

C. Reis. Contribution ä la morphologie des Seule de Weber et de la vessie natatoire chez les Siluroides nebulosus

VI. Kulczyniski. Fragmenta arachnologiea, II Er

T. Browicz. Sur la fonction sécrétoire du noyau des iles Hépatiques 2

M. P. Rudzki. Remarque sur le mémoire de M. Denizot „Sur la theorie du mouvement relatif ete.“ i ;

K. Wôjcik. Infraoligocene de Riszkania près & Uesck

T. Godlewski. L’actinium et ses produits . . . . ,

Seance publique annuelle du 20 mai 1905 ONE RS UOTE

H. Goldmann, J. Hetper et L. Marchlewski. Recherches sur la ma- tière colorante du sang

St. Niementowski. Sur la eonderteakten as l'acide) ankkranihene avec l’ether benzoylacétique : ARE

H. Zapalowicz. Revue critique de la dors de Galicie. IV partie

A. Beck. Action des rayons du radium sur les nerfs périphériques

Page

[89]

or

49

VI

T. Godlewski. Sur certaines propriétés radioactives de l’Uranium

A. W. Witkowski. Sur la dilatation de l'hydrogène . 2

M. Raciborski. Propriétés oxydantes et réductrices de la lie vivante. I-ère partie. Sur la faculté oxydante de la surface absorbante de la racine des plantes à fleurs

M. Raciborski. Sur le genre des ee Ada Wall e

W. Baczynski et S. Niementowski. Dioxyacridinecétone et ses dérivés

. Wisniowski. Sur l’âge des couches à Inocérames dans les Carpathes

R. Nitsch. Expériences sur la rage de laborateire (virus fixe) III-&me partie

Compte rendu de la Commission physiographique, vol. 38 Le

K. Olszewski. Contribution à la question de la détermination du point critique de l’hydrogène :

K. Olszewski. Nouveaux essais de liquéfaction CE Phelium A =

K. Kostanecki. Etudes experimentales sur l’origine des centrioles An pre- mier fuseau de segmentation chez Myzostoma glabrum 5

H. Hoyer. Recherches sur le système lymphatique des tetards a0 greno- uilles. 1 partie -

VI. Kulczynski. Fragmenta cha o Eee, na ER urn. 0

VI. Kulczyñski. Araneae nonnullae in insulis Maderianis collectae a Rev. E. Schmitz en ehe ne ee à :

M. Raciborski. Sur la limite superieure de la pression osmotique de la cellule vivante

S. Czerski et J. Nusbaum. eriecherches sur Ex Feg&nerahen ne Be Capitellides ee, es di en

St. Bondzynski, S. Dombrowski et K. Panek. Sur un groupe des acides organiques renfermant de l’azote et du soufre, contenus dans l'urine normale de l’homme . 5 2 Re

K. Stawinski. De la structure des Droits tente par l’action de l’acide hypochloreux sur le camphène . E

E. Godlewski jun. Sur l’hybridation des ohne avec ja Comatole j

C. Zakrzewski et C. Kraft. Sur les directions principales dans les liqui- des birefringents par effet da mouvement SEE: à

E. Kiernik. Contribution à l'étude de l’histologie des nilerileirsn des Oursins, et surtout de leurs muscles . : AIMENT SAH TEE

M. Kowalewski. Etudes helminthologiques, one partie. Sur deux espe- ces des tenias du genre Hymenolepis Weinl

L. Sitowski. Contribution à la biologie des teignes

S. Opolski. Sur l’action du chlore et du brome sur les Remo lee es fu tbiophene sous l'influence de la lumière et de la chaleur. Il partie .

M. Siedlecki. Sur le rôle du karyosome sut Alu Be

T. Garbowski. Sur le developpement des larves des oursins sans ento- derme ER ee cons) Elle:

T. Garbowski. Sur SE polarité de l’oeuf 1% oursins 2

L. Michalski. Sur l’action des certains alealoides sur les bete :

M. Raciborski. Propriétés oxydantes et réductrices de la cellule vivante. II partie. Sur l’oxydase extracellulaire

M. Raciborski. Propriétés oxydantes et réductrices de la cellule vivante. III partie. Sur la réaction iodée de l’aspergillus niger

A. Beck. Phénomènes électriques dans l'écorce cérébrale après son extir- pation partielle. Contribution à la localisation de la sensibilité à la douleur ; Be

F. Krzysztalowicz et M. Siedlecki. Contribution à | Vétude dE structure et du cycle évolutif de Spirochaete pallida Schaud.

T. Moldenhauer et I. Tarchanoff. Sur la radio-activité Suites et na- turelle des plantes et sur son rôle probable dans la croissance des plantes . . SN Crat test us MON OCR Te

F. Tondera. Sur tions du courant a air sur les pousses en croissance

L. Marchlewski. Sur l'origine de la choléhématine

L. Marchlewski et L. Matejko. Études sur la bixine .

E. Janczewski. Species generis Ribes L. I Subgenus Parilla .

M. Raciborski. Sur les chimiomorphoses de l’Aspergillus niger

J. Nusbaum et C. Reis. Contribution à l’anatomie et à la phystologie de l’.oval“ dans la vessie natatoire des poissons

W. Kulczycki et J. Nusbaum. Contribution à l'étude aus aude à uni- cellulaires chez les Téléostéens 0 re

X. Lewkowicz. Les cultures pures du bacille fasiforme a =

E. Romer. Époque glaciale dans les monts Swidowiee, CA latte Test,

J. Hirschler. Recherches embryologiques sur Catocala nupta L (Lepidoptera)

W. Dziewulski. Perturbation séculaires du Mars dans les mouvement d’Eros

ain LS LOST MOTTE TO COR 7/17.)

+ FA Julie renal) acala rare ri Ltée ! #

wi it, MR PET) % KETTE 725 A je

Mini Men ab car chou ire 6 (ER

«

tt eh Ant TE BE fi md | IPTC TE üble dla SOU u Bl, ng dk. ne oa 77 Zu RTL }

MV eh *…

de Meur à Le CA cb 1 pe rot 7 BEN ads de ben nn fi mÉETRNE

f Bi, Er will Te Ait u

or MX: ut an M nl ft Nuls rt sil Be. À mate io al tenu Aie ton

"PA LT TL |. ud er M Ni 2 ld ang in Fu ee | We N ee Te Re fe in loi été rap TER

Ki lb a RE My gs N | EU ii sie DL TER FR BULLET; % wi (res SAT TE. DE ‘à UT Un DT (LL 0

I al CPE ; il zen, Alan A ai vd di NUIT

m TEN: per QULLET AT TAN LANDE mh eye 4448 au AL ra } (rie l'or “liste, LINE RTS to rare Eu EE rt STAR a IE TA LT u Nee

WTA A‘: Fe "TE . / X DEE hi } CIE ® [ Ce 4 { thés LT 7 à CRT OL F van > A ' ' GE Tue Er LT ey. a As Wis, u | ge robes si CR er | ARBRE CRE” A A L rd EE ! eher ‘hr OL : | man's Y er (ae Pin sine } ar > N dr u 1 wir. 4 WM, + a px LP =’ @* 5 { ; El [Rue

D MIANVIER 1905.

\

7

| BULLETIN. INTERNATIONAL DE L’ACADEMIE DES SCIENCES

DE ge

CLASSE DES SCIENCES MATHEMATIQUES ET NATURELLES.

ANZEIGER

DER AKADEMIE DER WISSENSCHAFTEN

5 Ris IN KRAKAU.

MATHEMATISCH - NATURWISSENSCHAFTLICHE CLASSE.

NET ne JTCRACOVIE |

IMPRIMERIE DE L'UNIVERSITE

1905. j

Us A) F > = de ar

CE fi Ge 3 RT 4

TS Fe ee > : es l

> u Ci ae vn a 4 DES - = > Ar À 4

Fr S OH TH 5 1 R \ : Leg To Ye Lg

nie en = a à ES! AE Le

4 >: z PAS à

Ka ; ER I

par « * x

RER { AT ENT CHE £ 4 2

PROTECTEUR DE L'ACADÉMIE: | ASUS

S. A. 1 L'ARCHIDUC FRANÇOIS FERDINAND D’AUTRICHE-ESTE.

Vice-Prorecteur : S. E. M. JuLıen DE DunajEwskı. PER gi! r ÿ > WU. - ER ES 2 à Présipenr: S. E. M. 1. comre STANISLAS TARNOWSKI. A: Br: =: £ x SkcRÉTAIRE GÉNÉRAL: M. BocesLas ULANOWSKI. 1% ee = 3

EXTRAIT DES STATUTS DE L'ACADÉMIE: ($ 2). L'Académie est placée sous l'auguste patronage de Sa Majesté Impériale Fu Royale Apostolique. Le protecteur et le Vice-‘Protecteur, sont nommés par S. M l'Empereur. = \ ER ($ 4). L'Académie est divisée en trois classes: a) classe de philologie, } à 5) classe d'histoire et de philosophie, À c) classe, des Sciences mathématiques et naturelles. ($ 12). La langue officielle de l’Académie est la langue polonaise.

in“ ) >

À |

Depuis 1885, l'Académie publie, en deux séries, le „Bulletin international"

qui paraît tous les mois, sauf en août et septembre. La première série est consacrée

aux travaux des Classes de Philologie, d'Histoire et de Philosophie. La seconde est _

consacrée aux travaux de la Classe des sciences mathématiques et naturelles. Chaque série contient les procès verbaux des séances ainsi que les résumés, rédigés en fran-

çais, en anglais, en allemand ou en latin, des travaux présentés à l'Académie. ;

IR

N

2 RP NT Il

: Le prix de l'abonnement est de 6 k. = 8 frÿf Les livraisons se vendent séparément 80 h. = 90 centimes.

Publié par l'Académie sous la direction de M. Léon Marchlewski, Membre délégué de la Classe des Sciences mathématiques et naturelles.

\

5 Nakladem Akademii Umiejetnofei. Krakôw, 1908. Drukarnia Uniw. Jagiell. pod zarzadem Jözefa Filipowskiego.

BULLETIN INTERNATIONAL DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES DE CRACOVIE.

CLASSE DES SCIENCES MATHEMATIQUES ET NATURELLES.

1. Janvier 1905.

Sommaire: 1. M. LEON TOCHTERMANN. De l’action du chlorure de thionyle sur la thiobenzamide. 2. M. STANISLAS NIEMCZYCKI. Contribution à l'étude des synthèses eftec- tuées au moyen du chlorure de zinc. 3. M. K PANEK. Etude bacteriologique et chimique du „barszez*, produit de la fermentation de la betterave rouge. 4. Mme K. KRAHELSKA. Sur le développement mérogonique des oeufs du Psammechinus. 5. MM. ANNA DRZEWINA et AUG. PETTIT. Sur des hyperplasies tissulaires consécatives à l’ablation de la rate chez les Ichthyopsides.

Séance du lundi 9 Janvier 1905. PRésinence DE M. N. CYBULSKI.

1. M. LEON TOCHTERMANN. O dzialaniu chlorku tionylu na tiobenza- mid. (Über die Einwirkung von Thionylchlorid auf Thiobenza- mid). (De l’action du chlorure de thionyle sur la thiobenzamide). Mémoire présenté par M. L. Marchlewski m. t. à la séance du 6 Décembre 1904.

Bei der Einwirkung von Thionylchlorid auf verschiedene Amine erhielt Michaelis und seine Schüler eine Reihe von Körpern, die sie Thionylamine nannten und in denen das Radikal SO an die Stelle der Aminwasserstoffe eineetreten ist. Bei der Einwirkung von SOCI, auf Thiobenzamid verläuft die Reaktion ganz anders, indem sich gleichzeitig mehrere Kürper bilden, deren Trennung und Rei- nigung durch Ausziehen des Reaktionsgemisches mit Benzol und fraktionierte Kristallisation gelang. Der eine von ihnen, ein roter Körper vom Schm. 1170C löst sich in allen organischen Lösungs- mitteln, enthält, wie man es aus der Einwirkung Phenyl-hydrazin auf denselben ersieht, eine Keto- oder Aldehydogruppe und liefert bei der Einwirkung von Silberoxyd einen Körper, der bei 146° 147°C schmilzt und sich als Dibenzamid erwies. Aus seinem Ver- halten und den Analysen ergibt sich seine Zusammensetzung und sein Bau:

C,H, CO NH CS C,H,.

Bulletin II. 1

1

Es ist als Benzothiobenzamid aufzufassen. Der zweite Körper, der in langen weißen Nadeln kristallisiert und bei 88—90° C schmilzt, ist sehr indifferent, läßt sich nieht in Komponenten zersetzen, aus denen man auf seinen Bau einen Schluß ziehen könnte. Aus den Analysen und dem Verlauf der Reaktion ist man doch einigermaßen berechtigt (zwar ohne Beweise) ihm die Formel

N_CSC,H, GB CH N Ducs Er

zuzuschreiben. Er löst sich in allen organischen Lösungsmitteln und ergibt bei der Oxydation einen Körper von noch mehr ver- wickelter Natur. Der dritte Körper schließlich ließ sich infolge sehr schlechter Ausbeute nieht in reinem Zustande erhalten.

2. M. STANISLAS NIEMCZYCKI. Przyczynek do syntez zapomoca chlorku cynkowego. (Ein Beitrag zu den Synthesen mittels Zinkchlorid). (Contribution à l'étude des synthèses effecttuées au moyen du chlorure de zinc). Mémoire présenté par M. Br. Radziszewski m.t. à la séance du 6 Déc. 1904.

Es ist bereits bewiesen, daß die Alkoholradikale bei den Syn- thesen mittels Zinkchlorids eine molekulare Umsetzung in demsel- ben Sinne erleiden, wie es bei den Synthesen der aromatischen Kohlenwasserstoffe mittels Aluminiumchlorids und Eisenchlorids der Fall ist. Es wurde nämlich von Senkowski!) festgestellt, daß das von Liebmann?) durch Erhitzen von Phenol mit Isobutyl- alkohol und Chiorzink erhaltene Isobutylphenol identisch ist mit dem p. tertiären Butylphenol (CH), . C .C;H, . OH, [Dimetho-äthylphenol (4). Aller Wahrscheinlichkeit nach ist das von Goldschmidt) dureh Erhitzen von Benzol mit Isobutylalkohol und Chlorzink er- haltene Isobutylbenzol tertiäres Butylbenzol*). Unter diesen . Um- ständen wird demnaeh das Radikal

1) B. d. d. ch. G. XXIV. 2974. 2) Ibidem XIV. 1842. XV. 150. S\FBird..d. ch. G. XV.21066: %) Señkowski: l. ec. 2975.

CH, CH, . CH, NCH, in das tertiäre Radikal CH; —C CH, N “CH, umgelagert.

Später haben R. Anschütz und H. Beckerhoff!) nachge- wiesen, daß unter analogen Umständen auch das Isoamylradikal (CH,),.CH.CH,.CH, in das Tertiäramylradikal (CH,),C.CH,.CH, übergeht, indem sie sieh überzeugten daß das nach der Lieb- mannschen Reaktion erhaltene Amylphenol mit B. Fischers und B. Grützners Tertiäramylphenol (17, Dimethopropylphe- nol) identisch ist. Dabei haben Anschütz und Beckerhoff den Gedanken ausgesprochen, daß bei der Einwirkung von Chlor- zink auf Phenol und Isobutyl- respekt. Isoamylalkohol zunächst die Kohlenwasserstofte

(CH)ACECEHE und (CHI), CZICHBCH; Isobutylen £-Isoamylen

entstehen, die sich unter dem Einflusse der Kondensationsmittel an das p. Kohlenstoffatom des Phenols anlagern, dessen Wasserstoff an den Fettrest wandert.

Die molekulare Umlagerung der Alkoholradikale in dem oben erörterten Sinne ist außer bei der Reaktion von Liebmann und Goldsehmidt auch hei der Methode von Studer beobachtet worden, nach welcher die homologen Aniline durch Erhitzen des Anilinchlorhydrats mit entsprechenden Alkoholen oder durch Ein- wirkung von Chlorzink auf Anilin und entsprechende Alkohole er- halten werden. In allen bis jetzt beobachteten Fällen entstehen p. Verbindungen ?).

Gelegentlich meiner Untersuchungen über normale Butyltoluole wurde meine Aufmerksamkeit auf das von Goldschmidt durch

?) B. d. d. ch. G. XXVII. 407. ?) Señkowski: B. d. d. ch. G. XXIV. 2974. 1*

4

Erhitzen von Toluol mit Isobutylalkohol und Chlorzink !) erhal- tene Isobutyltoluol gelenkt. Aller Wahrscheinliehkeit nach sollte man in dem Kohlen wasserstoff das tertiäre Butyltoluol erwarten. Die Ent- scheidung dieser Frage schien mir der Mühe wert zu sein, da uns bis jetzt direkte Beweise des Einflusses von Chlorzink auf die Kohlen - wasserstoffsynthese, besonders die mit mehreren Seitenketten fehlen. Das Nitroderivat des fraglichen Isobutyltoluols erschien mir als besonders geeignet zur Führung des Identitätsbeweises, indem sich mit Hilfe desselben im günstigen Falle sowohl auf die Struktur des Butylradikales, sowie auf die gegenseitige Stellung der Sei- tenketten schließen läßt. Nach den Untersuchungen M. Bialo- brzeskis?) läßt sich p. Tertiärbutyltoluol höchstens in Dinitro- derivat überführen, während das m. Tertiärbutyltoluol (1. 3. Me- thyldimethoaethylphen) unter denselben Umständen mit großer Leieh- tigkeit drei Nitrogruppen bindet und das 2. 4. 6. Trinitro-b-butylo- toluol C,H,.C,H (NO,),.CH, „künstlichen Moschus“ gibt, das bei 95 97" schmilzt; Dinitrotertiär- p.-butyltoluol schmitzt bei 95°.

Das in Rede stehende Isobutyltoluol wurde erhalten nach der Methode von Goldsehmidt durch Erhitzen gleicher Teile von Toluol (158) und Isobutylalkohol (15 g) mit frischgeschmolzenem Chlorzink (60 g) in zugeschmolzenen Röhren. Durch fraktionierte Destillation wurde die größte Fraktion zwischen 190—195° aus- geschieden, aus der wieder durch mehrfache Destillation das eigent- liche Produkt zwischeu 191—193 erhalten wurde. Dieses mit dem fünffichen Gewichte des Gemisches von Salpetersäure und Schwe- felsäure (1 Teil Salpetersäure 152 auf zwei Teile rauchender Sehwefelsäure) eine Stunde lang auf dem Wasserbade erhitzt. gab ein öliges Nitroprodukt, das schon einen starken Moschusgeruch verriet und erst nach längerem Stehen kristallinisch erstarrte. Nach zweifachem Umkristallisieren aus Ligroin wurde das reine Produkt in schün ausgebildeten schwachgelben Nadeln von starkem Moschus- geruch. die bei 97—-97° schmelzen. erhalten. Die Vermutung, daß das 2.4. 6. Trinitro-J-butylotoluol vorliegt, wurde durch die Stick- stoffbestimmung bestätigt.

0:1040 & Substanz gaben 1442 em? Stickstoff bei 21'7° und 7398 mm.

Bd. d. ch. @. 15. 10A7: 2) Ibidem XXX. 1773.

Die Formel erhalten CAE ACAERINON ACCES verlangt N. 14900), 15:290/,

Demnach ist Goldschmidts Isobutyltoluol identisch mit dem m. Pseudobutyltoluol (1. 3. Methyldimethoäthylphen), das von Baur!) durch Einwirkung von Aluminiumchiorid auf ein Gemenge von Toluol und Isobutylalkohol erhalten wurde.

Aus dem chemischen Laboratorium der Universität in Lemberg.

3. M. K. PANEK Mikroby oraz chemizm ki$nienia barszczu. (Bakterio- logische und chemische Studien über die „Barszez“ genannte Gährung der voten Rüben). (Etude bactériologique et chimique du „barszez“ produit de la fermentation de la betterave rouge). Mémoire présénté par M. J. Rostafinski m. t.

(Planche*T).

Die in polnischen Ländern vielfach genossene, „Barszez“, „Barsehtsch“ ?) genannte Aufgußsuppe, welche durch Gährung der roten Rüben erhalten wird, ist bisber nur wenig untersucht worden; und doch ist sie ein weit verbreitetes, häufig genosse- nes Nahrungsmittel. das auch in der Krankendiät eine große Rolle spielt. Eine nähere Untersuchung der qualitativen und quantitati- ven Zusammensetzung, sowie des Charakters und des Verlaufes dieser Gährung erscheint daher in mancher Beziehung wünschens- wert. Anderseits ist kein Mangel an Arbeiten über Nahrungsmittel aus dem Pflanzenreiche, die wie Sauerkraut und Gurken auf dem Wege der Gährung zubereitet werden. Daß gerade über die Gäh- rung der roten Rüben so wenig bekannt ist, dürfte daher nicht daran liegen, daß diese Art der Gährung weniger wissenschaftliches Interesse erweckte, als vielmehr daran. daß der „Barszez“ außer- halb der genannten Gegenden nur wenig bekannt ist.

Deshalb erscheint es angebracht, hier eine kurze Beschreibung seiner Zubereitung zu geben. Recht süße rote Rüben werden zu- nächst sorgfältigt gereinigt. dann geschält und in dünne Scheiben

1) B. d. d. ch. G. XIX. 1724. ?) Den polnichen Namen ,Barszez“ (Barschtsch) leitet Rostafinski von dem deutschen Worte „barsch“ gleich „herb“ ab. Rostafinski.

6

geschnitten. Darauf gibt man sie in ein irdenes Gefäß, wo sie mit weichem Wasser soweit übergossen werden, daß es sie ganz be- deckt und etwa 2—3 Finger hoch darüber steht. Das mit einem Leintuche bedeckte Gefäß wird an einem warmen Orte aufgestellt, während des Sommers bei Zimmertemperatur, im Winter nahe dem Ofen. Nach 3—4 Tagen ist bei nicht zu großer Wärme die Gährung in vollem Gange und nach 6—7 Tagen ist der Barszez fertig. Nun wird er zum Gebrauch durch ein leinenes Tuch abgeseiht (um ihn von der Pilzdecke und den Rübenscheiben zu trennen), oder auch man stellt ihn einfach an einen kühlen Ort z. B. in den Keller. Der auf diese Weise erhaltene Barszez ist eine ziemlich viscose manchmal fadenziehende Flüssigkeit von himbeerroter Farbe, von aromatischem Geruch und angenehm süß-säuerlichem Geschmack. Als Aufguß reizt er den Appetit und dient unter Zusatz von ver- schiedenen Beigaben, wie Sahne, Fleischbrühe, Mehl, Gemüse etc. als Grundlage mancherlei nahrhaften und wohlschmeekenden Sup- pen, die alle mit dem gemeinsamen Namen „Barszez“ belegt werden. Bei dieser Gährung erhält man jedoch nicht immer ein Produkt von gleicher Güte. Ein riehtiger Barszez soll viscos sein, oder, wie die Hausfrauen sich ausdrücken, „er soll sich ziehen“; denn nur ein solcher besitzt den erwünschten süß-weinsäuerlichen Geschmack. Ein dünflüssiger Aufguß gilt als minderwertig, da sein Geschmack schärfer, herb-sauer ist. Ein solcher Barszez entsteht z. B., wenn - die Rüben bei höherer Temperatur z. B. auf dem Ofen vergähren, wie man das manchmal zur Beschleunigung des Prozesses tut. Diese Fermentation wurde bislang allgemein als eine Milchsäure- Gährung aufgefaßt, eine irrtümliche Ansicht, die die einzige über diesen Gegenstand handelnde Arbeit von St. Epstein aus dem Pra- ger hygien. Institut des Prof. Hüppe zu beweisen sucht!). Der Verfasser der zitierten Schrift kommt auf Grund seiner Unter- suchung zu folgenden Resultaten: Die chemische Untersuchung einer Barszez- Probe nach 8-tägiger Gährung ergab eine Gesamt- säure von 0'612°/, auf Milchsäure bezogen. Davon bestanden 7°/, aus flüchtigen Fettsäuren. hauptsächlich Essigsäure; Buttersäure konnte nicht nachgewiesen werden, hingegen fanden sich Spuren von Ameisensäure. Von nichtflüchtigen Säuren isolierte er Milchsäure.

!) Epstein. Untersuchung über die Borscht oder Barszez genannte Gährung der roten Rüben. Archiv für Hygiene 36 S. 145.

Die -bakteriologische Untersuchung verschiedener Proben, die der Reihe nach an den einzelnen Gährungstagen entnommen waren, zeigten anfangs die Entwickelung der verschiedenartigsten Mikro- organismen. sowohl solcher, die Gelatine auflösen. aus der Gruppe der Heubazillen, sowie andere Arten, die weder Gelatine auflösen noch Säure bilden. Nach 3 Tagen jedoch fand der Autor eine leb- hafte Entwickelung von Säurebildnern, die nach 7 Tagen aus- schließlich das Feld behaupteten.

Unter den Mikroorganismen züchtete der Autor aus 3 unter- suchten Proben 3 verschiedene Arten von Stäbehen, die er mit x, y, 2 bezeichnet, leider ohne eine genauere Beschreibung zu geben. Jeder dieser Mikroorganismen, auf sterilem Rübenextrakt geimpft, erzeugte, wie der Autor angibt, den gleichen Gährungsprozeß, wie im eigentlichen Barszez. In 8 Tagen erreichte die Gesamtsäure ihren Höhepunkt, wobei hauptsächlich Essigsäure und Milchsäure entstanden. Die gährende Flüssigkeit besaß einen angenehmen Ge- schmack und Geruch. Schließlich gelangt der Autor auf Grund der Untersuchung jener 3 Barszez-Proben zu dem Schlusse, daß die rote Rüben-Gährung durch verschiedene säurebildende Mikro- organismen hervorgerufen werden könne.

Sehon hier möchte ich hervorheben, daß die Ergebnisse meiner Untersuchung im Prinzip von denen Epsteins abweichen.

Bevor ieh zur Beschreibung der Untersuchung der eigentlichen Sauerbrühe übergebe, empfiehlt es sich, die Zusammensetzung der roten Rüben selbst zu betrachten, mit besonderer Berücksichtigung der wasserlöslichen Bestandteile, welehe später die Nährlösung für die in Betracht kommenden Mikroorganismen darstellen. Aus den vorliegenden ungemein zahlreichen Analysen der roten Rüben ist vor allem ersichtlich, daß ihre Zusammensetzung ziemlich weiten Schwankungen unterliegt und in erster Linie von der Art der roten Rüben und den Züchtungsbedingungen abhängt.

Zur Barszez-Bereitung wird hauptsächlich die süße rote Rübe verwendet. Die unlöslichen Bestandteile, wie Zellulose. Arabinsäure u. a, kommen fast gar nicht in Betracht, da ihre Rolle bei der Gährung eine untergeordnete ist, während die Hauptbedeutung den löslichen Bestandteilen zukommt. Zu diesen gehören vor allem stick- stoffhaltige Körper und Zuckerarten. Der Gehalt an Stickstoffsub- stanz (auf Eiweiß berechnet) der roten Rübe beträgt ungefähr 1°/,, die Zuckermenge schwankt zwischen 3—7°/,, beträgt manchmal

8

sogar mehr, je nach der verwendeten Rübenart. Von Zuckerarten finden sich Rohrzueker, Invertzucker und Raffinose; von anderen Kohlenhydraten werden Pektinkürper und Dextran erwähnt. Diese letztere Substanz soll sich in jungen Rüben finden. Im ausgepreßten Saft der süßen roten Rüben, sowie in wässerigen Auszügen konnte ich sie nicht nachweisen trotz mehrfacher darauf gerichteter Unter- suchung. Von stickstoffhaltigen Körpern finden sich außer Eiweiß- substanzen noch kristallinische Verbindungen, wie Asparagin, Glut- amin, Betain, außerdem wurden neuerdings noch Leuein und wahr- scheinlich noch andere Aminverbindungen, sowie auch Ammonium- salze nachgewiesen.

Von stiekstofffreien Körpern kommen außer den Kohlenhydraten in Betracht: der Gerbstoff, geringe Mengen organischer Säuren, wie Zitronen-, Apfel- und Oxalsäure, und schließlich der den roten Rüben eigentümliche leicht wasserlösliche rote Farbstoff, der unter der Einwirkung von Alkalien anfangs in Dunkelviolett später in Braun übergeht. Die Asche besteht aus Chloriden, Sulfaten und Phosphaten von Kalium, Natrium. Calcium und Magnesium, außer- dem aus geringen Mengen von Kieselsäure und Eisen.

Das quantitative Verhältnis der einzelnen Bestandteile stellt - sich auf Grund der durchschnittlichen Analysenzahlen, die ich den König’schen Tafeln entnehme, folgendermaßen dar:

100 gr. frischer Substanz enhalten: ?

Wasser stickstoffhaltige Körper Fett

88:00 127 0:13 stickstofffreie Extraktiv-Körper Zucker Zellulose Asche 3:65 713) 0:89 1:04

Die angegebenen Bestandteile finden wir nach Maßgabe ihrer Lösliehkeit in mehr oder minder großer Menge auch in dem wäs- serigen Auszuge bei der Barszez-Gährung. Den entscheidenden Faktor für den Verlauf derselben wird augenscheinlich der Zucker- gehalt abgeben.

Um einen Überbliek über den Gehalt des roten Rübenauszuges vor der Gährung zu haben, machte ich einige Analysen von wäs- serigen Auszügen, die ich unter Einhaltung der bei der Barszez- Bereitung obwaltenden Bedingungen bereitete. Zu diesem Zwecke wurde eine abgewogene Menge fein zerriebener roter Rüben in noch frischem Zustande einige Male mit kleinen Mengen Wasser kalt ausgelaugt. Der fast farblose Rübenbrei wurde auf einem

9

Büchnerschen Filter abfiltriert und nach sorgfältigem Auswaschen tüchtig ausgepreßt. Die einzelnen Auszüge wurden zusammenge- gossen und durch Wasserzusatz auf ein abgemessenes Volumen gebracht.

Die so erhaltene stark gefärbte, jedoch klar durchsichtige Lö- sung wurde der Analyse unterworfen. Die Zusammensetzung der Auszüge von zwei verschiedenen Rübensorten war folgende:

Der wässerige Auszug von 100 gr. enthielt:

I II Troekenrückstand 8948 or. 10:883 gr. Asche 0:468 0:609 Gesamt-N 0.1209 0:134 Stickstoffhaltise Bestandteile !) - 07560 0 834 Stickstofffreie & 7.724 9440 Rohrzucker D677 7.902 Invertzucker (als Dextrose bestimmt) 0'182 0:2522)

Der Zuckergehalt in der Gährungsflüssigkeit ist also recht be- deutend. Die angeführten Bestimmungen wie auclı andere ergaben im Rübenauszug stets einen Zuckergehalt von 5—8°/,.

Bakteriologische Untersuchung.

Zur Isolierung der gährungserregenden Mikroorganismen be- nutzte ich Proben eines 7-tägigen ausgegohrenen „Barszez“. Der- seibe war im Laboratorium unter genauer Einhaltung der üblichen Zubereitungsregeln hergestellt: 2-3 Kg. gereinigte süße rote Rüben wurden in dünne Scheiben geschnitten, in ein entsprechendes Gefäß getan. mit ausgekochtem und auf 27—28° C_ wieder abgekühltem Wasser in dopelter Menge (dem Gewichte der verwendeten Rüben entsprechend) übergossen und bei Zimmertemperatur von 18 - 20° C nach Bedeckung mit einem Leintuche aufgestellt. Nach 7 Tagen wurden Untersuchungsproben entnommen. Während dieses Zeit- raumes nahm die die Rüben bedeckende Flüssigkeit eine stärker rote Farbe an, die schließlich in einen dunkelhimbeerroten Ton überging. Die anfangs klare Flüssigkeit trübte sich allmählich, wobei ihre Oberfläche sich mit einem weißen Pilzrasen bedeckte. Bei genauem Zusehen zeigte sich, daß die anfängliche Konsistenz

1) Auf Eiweiß berechnet. °) Die Zuckerbestimmungen wurden nach Allihn ausgeführt.

10

der Flüssigkeit sich veränderte. Anfangs dünn und wässerig, wurde sie dickflüssiger und schleimig fadenziehend. Schon diese Tatsache erweckte den Verdacht, daß wir es in diesem Falle mit der sog. schleimigen Gährung zu tun haben. Die Reaktion der Flüssigkeit war stark sauer, der Geruch angenehm aromatisch.

Die mikroskopische Untersuchung von gefärbten Präparaten sowie von frischen, im hängendem Tropfen, zeigte nach 7-tägiger Gährung: a) Die Gegenwart von in reichlicher Menge vorhandenen kurzen, stellenweise auch längeren Stäbchenformen, zu zwei oder mehreren in kurze oder längere Ketten aneinander gereiht. Die Enden der Stäbehen waren abgerundet oder verdünnt. die längeren Formen zeigten häufig in der Mitte eine sich schwächer färbende Stelle. ähnlich wie bei der Sporenbildung. b) Hefezellen in sehr geringer Menge. c) Dieke, charakteristische Fäden von Oidium lactis, eben- falls in geringer Anzahl.

Was die unter c) angeführten, kettenfürmig gelagerten, zahl- reichen Mikroorganismen betrifft. so konnte es auf den ersten Blick den Anschein haben, als handelte es sich um zwei verschiedene Formen: einerseits um sehr kurze, fast kokkenartige, anderseits um längere stäbchenfürmige. Die nähere Untersuchung wies jedoch die Einheit der beiden Typen nach; denn die einzelnen Ketten zeigten stellenweise in ihren Gliedern gleichzeitig körnige Formen, sowie auch längere typische Stäbehen. Im ganzen erinnerte das Bild an die Formen des Güntherschen Milchbakteriums. Zur Reinzüchtung der fraglichen Mikroorganismen wurden Barszez-Proben nach vor- ausgeganger Verdünnung 1:2000—1:5000 mit sterilem Rübenauszug auf eine Reihe von Gelatinplatten ausgesät. Dabei bediente ich mich folgender Nährböden: a) gewöhnliche neutrale Gelatine, b) 20}, Traubenzueker-Gelatine, c) dieselbe mit Zusatz von Caleiumkarbonat: d) Rübensaftgelatine, e) dieselbe mit CaCO..

Die Rübensaftgelatine stellte ich auf folgende Weise her: Zu Brei verriebene rote Rüben wurden mit der doppelten Ge- wichtsmenge von abgekochtem Leitungswasser übergossen und 2—3 Stunden unter öfterem Umschütteln darin belassen; der Auszug wurde darauf durch grobes Leintuch filtriert. der Rückstand aus- gepreßt und das Filtrat im Dampftopf eine Stunde lang erhitzt. Währenddessen ging die dunkelrote Farbe des Auszuges in schmut- zig Grün über, wobei eine geringe Menge schmierigen Bodensatzes ausfiel. Dieser Auszug diente zur Darstellung der Rübengelatine,

11

sowie zur Verdünnung der Barszez-Proben bei der Aussaat. Ein L. mit 10°), Gelatine versetzten Auszuges wurde nach Klärung mit Eiweiß ohne Alkalisierung noch heiß filtriert. Die auf diese Weise hergestellte Gelatine war vollständig durchsichtig, von grünlich gelber Farbe und von schwach saurer Reaktion. Schon 3—4 Tage nach der Aussaat der Proben auf die genannten Nährböden konnte man eine reichliche Entwickelung von Mikroorganismen erkennen, besonders auf der Rübengelatine. Die Kolonien waren von sehr einheitlicher Beschaffenheit, nur hie und da ließen sich solche von abweichendem Typus erkennen. Die mit gewöhnlicher uud zucker- haltiger Gelatine beschickten Platten waren mit winzigen Kolonien von der Größe eines Stecknadelkopfes, die sich etwas über die Ober- fläche wölbten, besät. Auf den mit CaCO, bereiteten Nährböden fanden sich die Kolonien von einem breiten Hofe von aufgehellter Gelatine umgeben, infolge der Lösung des Caleiumkarbonats. Ein außserordentlich charakteristisches Aussehen besaßen die auf der Rübengelatine gewachsenen Kolonien. Schon nach 2 Tagen bei 18— 20°C bedeckten sich die Platten mit zahlreichen Kolonien in Gestalt von runden, hellen, deutlich über die Oberfläche erhabenen, schleimigen Tropfen. In den folgenden Tagen dehnte sich der Durch- messer dieser Kolonien bedeutend aus und erreichte !/, bis sogar 1 em. Einige Kolonien nahmen jedoch eine unregelmäßige Gestalt an, indem sie mit den benachbarten zusammentlossen. Der Schleim- gehalt dieser Kolonien trübte sich allmählich und bei Berührung mit der Platinnadel ließen sich Fäden ausziehen. Unter dem Mi- kroskop fanden sich in gefärbten, sowie in frischen Präparaten dieser Kolonien jene charakteristischen, kurzen Stäbchen, einzeln oder. zu Paaren gelagert, sowie auch in kurzen Ketten. Die Rübengelatine- platten stellten eine fast reine Kultur der oben erwähnten kurzen Stäbchenbakterien dar, während man auf der gewöhnlichen und auf der Zuckergelatine stets auch noch andere Formen fand, wenn auch in verschwindender Menge im Verhältnis zu den winzigen Kolo- nien des kettenbildenden Stäbehens, das außerdem auch den ein- zigen Säurebildner auf den Platten darstellte.

Außer den beschriebenen ließen sich, besonders aaf den mit gew. oder mit Zuckergelatine bereiteten Platten wenig zahlreiche Kolonien von abweichendem Aussehen beobachten, nämlich die charakteristischen Kolonien von Oidium lactis, dessen Vorhanden- sein auch die spätere Untersuchung bestätigte, ferner erhobene,

12

glänzend weiße Hefekolonien, Torulaarten, die den Zucker nicht zersetzten, und schließlich einige gelatineauflüsende Kolonien. Beim Öffnen der Gelatineplatten wurde ein starker, angenehmer Ester- geruch bemerkbar. Derselbe hing ausschließlich, wie die spätere Untersuchung lehrte, von jenen gelatinelösenden Kolonien ab. Unter dem Mikroskop ergab sich die Anwesenheit eines bewegli- chen, nach Gram nicht fürbbaren Stibchenbazillus, dessen Beschrei- bung weiter unten folst.

Zwei weitere neubereitete Barszez-Proben zeigten bei der Aus- saat auf Platten ein vollkommen analoges Resultat. Die kurzen kettenbildenden Stäbchen, die auf Rübensaftgelatine schleimige Ko- lonien darstellten, ergaben auf den Platten beinahe reine Kulturen, die nur hie und da von Oidium-Kolonien durchsetzt waren.

Der Ausfall dieser Untersuchung stand in schroffem Gegensatz zu den Ergebnissen Epsteins; während dieser Verfasser in 3 ver- schiedenen Barszez-Proben 3 verschiedenartige typische Milchsäure- eährung erresende Mikroorganismen fand, wiesen die Resultate meiner bakteriologisehen, wie der später zu beschreibenden chemi- schen Untersuchungen, auf eine schleimige Gährung hin, die von nur einer bestimmten Mikroorganismenart hervorgerufen wurde. Wie wäre dieser Widerspruch zu erklären? Obgleich es wenig wahrscheinlich erschien, daß die Einheitlichkeit der bakteriologischen Untersu- chungsresultate in 3 verschiedenen Barszez-Proben eine zufällige war, entschloß ich mich doeh zur Untersuchung einer ganzen Reihe von Barszez-Proben verschiedenartiger Herkunft, um mich zu überzeugen. ob man unter abweichenden Bedingungen nicht andere Mikroorganismen in der Sauerbrühe antrifft. die der Gährung einen anderen Verlauf gäben. Ich untersuchte daher einerseits eine Reihe von selbstbereiteten Barszez-Proben, anderseits von außerhalb des Laboratoriums hergestellten, die zum Teil in Läden gekauft, zum Teil von mir bekannten Hausfrauen geliefert worden waren.

Die unten folgende Tafel gewährt einen Überblick über die Zahl der betreffenden Mikroorganismenarten in 20 verschiedenen Barszez-Proben bei der Aussaat auf Platten, die mit Rübengelatine und gew. Gelatine ohne Zucker beschiékt waren. Die angeführten Wärmegrade beziehen sich auf die Temperatur, bei welcher der Barszez vergährte, soweit sich diese bestimmen ließ. Den ketten- bildenden Stäbehenbazillus, der die charakteristischen Schleimko- lonien hervorruft und der regelmäßig in weit größerer Menge als

15

andere Mikroorganismen in der Sauerbrühe zu finden ist, bezeichne

ich als Bacterium betae viscosum pratek barszezowy Barszez-

Bakterium oder Bakt. der roten Rübengährung. Die Kolonien von ab-

weichendem Typus der Säurebildner bezeichne ich mit x, £, y ete.

Nr. | der Barszez- | Proben |

ln.

111.

IV.

Te

va

MAN

VIII.

IX.

XI.

XI.

Menge u. Art d. Kolonien

Reinkultur von Bact.

Bact. betae vise. esterbildendes Bact. Nr. I. Hefen

Oidium

Bact. betae vise. Oidium laet.

Bact. betae vise, Oidium lact

Bact. betae vise. esterbildendes Bact. Nr. I. " Dil. Coli ähnliche Bact.

betae

viscosum, |

2 Bact. betae vise.

Oidium lactis

5 esterbildendes Bact. Nr.Il.

Bact. betae vise. Oidium lactis

Kolonien vom Typus „a“ Bact. betae vise. Oidium laetis

Bact. betae vise. Oidium laetis | esterbildendes Bact. Nr. 11.)

Bact. betae vise, | Oidium lactis |

Kolonien vom Typus „ß* Oidıum lactis

Bact. betae vise, Kolonien „a*

Bact. betae vise. Oidium lactis

| Gährungstemp | des Barszez

18°C

20°C

18°C

18°C

1226

Zimmertemp.

Zimmertemp.

Bemerkungen

eigene Zubereitung

zu Hause bereitet

eigene Zubereitung

erworben

zu Hause bereitet

14

Nr > | nes : Gährungstemp. | ee | Menge u. Art. d. Kolonien dE Da | Bemerkungen 1325 Kolonien vom Typus „y“ Rn XIV. 27 Bact betae vise. 24°C | ee 6 Oidium laetis | 8 I | XV. | Reinkultur von B. betae vise. | 16°C m I N | | | XVI. |2160 Bact. betae vise. | 9 Oidium lactis | erworben | | < ‚1245 Bact. betae vise. 0 | eigene u 6 Oidium Jaetis | 18°C | Zubereitung . 12049 Bact. betae vise. 50 PSN | 2 Oidium laetis | 22°C | = | | XIX. | Reinkultur von ,2“ Kolonien | 28 29°C | = 12814 Kolonien vom Typus „au SE = | 6 Bact. betae vise. | une 2) j

Aus der obigen Zusammenstellung ersehen wir, daß mit Ausnahme der beiden Proben Nr. XI. u. XIX., alle die An- wesenheit des Barszez-Bacteriums ergeben; in der Mehrzahl der Fälle ist es der einzige säurebildende Mikroorganismus. Nun fragte es sich, ob die Gegenwart von anderen Säurebildnern (die unter à, ß, y in der Tabelle angeführt sind), eine zufällige Erscheinung ist, oder vielmehr von gewissen Bedingungen abhängt. Ein Blick auf die Tabelle ergibt vor allem die interessante Tatsache, daß bei Zimmertemperatur unter 25°C, bei welcher der Barszez der Regel nach bereitet wird, die Schleimgährung unter dem ausschließlichen Ein- fluB des Barszez-Bakteriums erfolgt, während andersartige Mikro- organismen sich hauptsächlich bei höherer Temperatur in der Sauer- brühe entwickeln; denn bei der Gährung in höherer Temperatur als 25°C trifft man das Barszez-Bakt. entweder gar nicht, oder in verschwindend geringen Mengen im Verhältnis zu anderen Säure- bildnern an.

Ferner erschien es notwendig den ganzen Verlauf der Gäh- rung zu studieren, um festzustellen, ob und inwieweit andere Mikroorganismen anfangs an der Rübengährung teilnehmen und später unter dem Einfluß der anwachsenden Säure zu Grunde

15

gehen. während andere an ihre Stelle treten. Zu diesem Behufe säte ich von Tag zu Tag, wie es Epstein tat, Proben des gähren- den Rübenaufgusses auf Platten aus. Dazu benutzte ich außer den

schon beschriebenen Nährböden noch mit. gährendem Barszez her- gestellte Gelatine, die jedesmal vor dem Aufgießen auf die Platten frisch bereitet wurde durch Entnahme einer entsprechenden Menge Sauerbrühe, Mischung mit Gelatine und nachfolgende Sterilisa- tion. Die folgende Tabelle gibt die Verhältisse während der Gäh- rung bei 18°C wieder.

fi I Te 1 | D A E s = | © © 1

Selle ES 259 ie: Lo |SMS LE ee ua =) CE Le) EEE | S =} a2! 358% = 2 = pi CUS) à A : DT a 4 8 Ale Eu =. S5 Segel 2 £ a | D On ESS 2 à be aaa 08 a = = 7 = 2 [>] oO A > © NES CET so eo Hors oO CSS 2 we oo eo © = + a 25238 [oe E £ = = = A Si ER SR EIRE ES A IREORE

eu = ==

I. |129.840.000! 121.220.000 24.120.000, 20.824.000! 21.000.000 3:2 cm? II. | 243 820.000 282.070.000! 381.900.000! 367.830.000| 265.307.000 11:0 = IV. | 20.710.000 31.210.000) 286.395.000! 205.004.000| 270.200.000| 240 ver 144.800.000 156.440.000! 186.400.000 172.800.000) 186.400.000 352 , VI. | 104.600.000 107.200.000| 126.320.000, 52.000.000 126.320.000 495

| | VII. an 38.400.000, 40.800.000! 17.900.000 40.800.000) 594

VII.) 18.400.000 14.400.000) 19.200.000! 12.800.000) 19.200.000! 656

Aus den angeführten Zahlen ersehen wir, daß in den ersten Tagen ein lebhaftes Wachstum von Mikroorganismen, hauptsächlich nicht säurebildenden, erfolgt. Unter ihnen nehmen Formen aus der Gruppe der Heubazillen, welche die Gelatine verflüssigen und Sporen bilden den ersten Rang ein. Daneben treten auch häufig ester- bildende, gelatine-auflüsende Bakterien auf. Auch die während der ersten Tage der Gährung ausgesäten Platten besitzen einen